Jean-Louis Schoellkopf
Biography
fonds
In 2021, French photographer Jean-Louis Schoellkopf (born in 1946) donated his entire collection of negatives, Ektachrome slides, contact sheets, and exhibition prints —a total of more than 12,500 photographic works.
From his earliest images of Canada in the early 1970s to the photographs taken in Mulhouse in 2023, he has viewed photography as a tool for investigation and social critique, using it to examine the conditions of the working class and contemporary urban developments. His documentary approach particularly highlights the consequences of the end of the industrial era on these landscapes, both in France and abroad—Saint-Étienne, Genoa, Rotterdam, Stuttgart, Barcelona, the 13th and 19th arrondissements of Paris, Liévin... Taking into account their history, geography, and sociology. He portrays the workers and residents of these same places according to an established protocol, producing both common and unique configurations.
The comprehensive processing of this archival collection was completed in early 2026. Having been cataloged, repackaged, and digitized—either as individual images or as digital contact sheets—the collection is now available for research in the Institute’s database (upon request). The online catalog also allows everyone to gradually explore its collections.
The study of these bodies of work and the discussions with the photographer about his photographic practice mark a new dialectical relationship—a method central to his work.
In addition to the solo exhibitions dedicated to him by the Institut pour la photographie since 2021, various museums and institutions in France and abroad have showcased his work. His work is also held in French public collections such as the CNAP, the FRACs of Rhône-Alpes, Haute-Normandie, and Grand Large in Dunkirk; the Musée d’art moderne de la ville de Paris; the Musée d’art contemporain de Strasbourg; and the Caisse des dépôts et consignations.
Cherchant à garder une trace de ce qui forge la culture ouvrière et populaire à Saint-Etienne, le photographe saisit les supporters de football et autres rassemblements de personnes dans la rue ou à l’occasion de fêtes de quartier.
S'intéressant à l'aspect industriel de la ville de Saint-Étienne, Jean-Louis Schoellkopf photographie les mineurs à la Ricamarie juste avant la fermeture des derniers puits.
Alors qu'il travaille dans un foyer de vie pour adultes handicapés, le photographe fait le portrait de ceux qu'il fréquente au quotidien.
Pour cette commande autour des banlieues communistes de Lyon, Jean-Louis Schoellkopf choisit de représenter les conditions de vie et de travail des habitant(e)s à travers des portraits.
Les habitant(e)s photographié(e)s dans leur intérieur constitue une ligne conductrice importante chez le photographe. Les salons de Saint-Étienne en sont un des premiers exemples, aperçu de la diversité des logements et des situations sociales.
Jean-Louis Schoellkopf donne à voir de multiples aspects du Portugal. Suivant le fil du Douro, il en fait ressortir les empreintes de l’activité humaine dans le paysage. Ses images documentent aussi l’architecture à travers les constructions d’Alvaro Siza, ainsi que ses habitants (portraits d’intérieurs).
Se situant dans une démarche à la fois distanciée de l'actualité brûlante entre Israël et la Palestine, et de proximité par rapport aux personnes photographiées, Jean-Louis Schoellkopf tente de donner une vision globale sur les habitant(e)s de la Palestine.
Jean-Louis Schoellkopf dresse un inventaire de l'architecture dans la ville de Saint-Étienne.
Le photographe réalise une série de natures mortes au gré des aliments qu'il trouve pour cuisiner, toujours sur la même table avec le même protocole. Ces images sont prises au même moment que celles de la ville de Saint-Étienne, établissant un lien intime et culturel entre nourriture et architecture.
Pour cette commande documentaire de Stefano Boeri (responsable de l'agence de plan du Port de Gênes) destinée à questionner l'identité de la ville portuaire en mutation, Jean-Louis Schoellkopf photographie la zone de contact entre port et ville, ses "points de conflit" et ses "rencontres poétiques".
Ces images gardent la mémoire de la dernière filature de la ville, cette dernière a fermé ses portes et licencié les ouvrier(e)s quelques mois après l'exposition de ces photographies au Musée de Louviers.
Jean-Louis Schoellkopf témoigne de l'évolution du site minier du Grand-Hornu et de l'impact produit sur ses habitant(e)s actuel(le)s, remettant au centre l'histoire des travailleurs de la mine.
Le photographe propose sous la forme d'un séminaire en lien avec l'Asociacion Cultural Reyes y Reinas Latinos de Catalunya des portraits de cette communauté issue des émigrants latino-américain.
Jean-Louis Schoellkopf donne à voir de multiples aspects du Portugal. Suivant le fil du Douro, il en fait ressortir les empreintes de l’activité humaine dans le paysage. Ses images documentent aussi l’architecture à travers les constructions d’Alvaro Siza, ainsi que ses habitants (portraits d’intérieurs).
Jean-Louis Schoellkopf donne à voir de multiples aspects du Portugal. Suivant le fil du Douro, il en fait ressortir les empreintes de l’activité humaine dans le paysage. Ses images documentent aussi l’architecture à travers les constructions d’Alvaro Siza, ainsi que ses habitants (portraits d’intérieurs).
1976, Saint-Étienne
Cherchant à garder une trace de ce qui forge la culture ouvrière et populaire à Saint-Etienne, le photographe saisit les supporters de football et autres rassemblements de personnes dans la rue ou à l’occasion de fêtes de quartier.
1981, Saint-Étienne
S'intéressant à l'aspect industriel de la ville de Saint-Étienne, Jean-Louis Schoellkopf photographie les mineurs à la Ricamarie juste avant la fermeture des derniers puits.
1985, Joubert
Alors qu'il travaille dans un foyer de vie pour adultes handicapés, le photographe fait le portrait de ceux qu'il fréquente au quotidien.
1987, Venissieux-Vaux-en-Velin
Pour cette commande autour des banlieues communistes de Lyon, Jean-Louis Schoellkopf choisit de représenter les conditions de vie et de travail des habitant(e)s à travers des portraits.
1989, Saint-Étienne
Les habitant(e)s photographié(e)s dans leur intérieur constitue une ligne conductrice importante chez le photographe. Les salons de Saint-Étienne en sont un des premiers exemples, aperçu de la diversité des logements et des situations sociales.
1990, Portugal
Jean-Louis Schoellkopf donne à voir de multiples aspects du Portugal. Suivant le fil du Douro, il en fait ressortir les empreintes de l’activité humaine dans le paysage. Ses images documentent aussi l’architecture à travers les constructions d’Alvaro Siza, ainsi que ses habitants (portraits d’intérieurs).
1993, Palestine
Se situant dans une démarche à la fois distanciée de l'actualité brûlante entre Israël et la Palestine, et de proximité par rapport aux personnes photographiées, Jean-Louis Schoellkopf tente de donner une vision globale sur les habitant(e)s de la Palestine.
1995, Saint-Étienne
Jean-Louis Schoellkopf dresse un inventaire de l'architecture dans la ville de Saint-Étienne.
1995, Saint-Étienne
Le photographe réalise une série de natures mortes au gré des aliments qu'il trouve pour cuisiner, toujours sur la même table avec le même protocole. Ces images sont prises au même moment que celles de la ville de Saint-Étienne, établissant un lien intime et culturel entre nourriture et architecture.
1997, Gênes
Pour cette commande documentaire de Stefano Boeri (responsable de l'agence de plan du Port de Gênes) destinée à questionner l'identité de la ville portuaire en mutation, Jean-Louis Schoellkopf photographie la zone de contact entre port et ville, ses "points de conflit" et ses "rencontres poétiques".
2001, Louviers
Ces images gardent la mémoire de la dernière filature de la ville, cette dernière a fermé ses portes et licencié les ouvrier(e)s quelques mois après l'exposition de ces photographies au Musée de Louviers.
2002, Boussu, Belgique
Jean-Louis Schoellkopf témoigne de l'évolution du site minier du Grand-Hornu et de l'impact produit sur ses habitant(e)s actuel(le)s, remettant au centre l'histoire des travailleurs de la mine.
2008, Barcelone, Espagne
Le photographe propose sous la forme d'un séminaire en lien avec l'Asociacion Cultural Reyes y Reinas Latinos de Catalunya des portraits de cette communauté issue des émigrants latino-américain.
2015, Ludwigshafen, Allemagne
Jean-Louis Schoellkopf donne à voir de multiples aspects du Portugal. Suivant le fil du Douro, il en fait ressortir les empreintes de l’activité humaine dans le paysage. Ses images documentent aussi l’architecture à travers les constructions d’Alvaro Siza, ainsi que ses habitants (portraits d’intérieurs).
2022, Mulhouse
Jean-Louis Schoellkopf donne à voir de multiples aspects du Portugal. Suivant le fil du Douro, il en fait ressortir les empreintes de l’activité humaine dans le paysage. Ses images documentent aussi l’architecture à travers les constructions d’Alvaro Siza, ainsi que ses habitants (portraits d’intérieurs).