Agnès Varda
Biographie
fonds
La cinéaste et artiste française Agnès Varda (1928-2019) a commencé sa carrière en tant que photographe.
En déposant à l’Institut pour la photographie, en 2021, un fonds d’environ 27 000 phototypes, ses ayants droit manifestent leur souhait de pérenniser son œuvre photographique et d’en révéler la richesse par des projets de recherche et de valorisation. Constitué des négatifs d’Agnès Varda ainsi que de ses planches-contacts, tirages contacts et positifs couleurs sur support souple, le fonds couvre une période allant de 1948 à 1970.
Principalement connue dans les années 1950-1960 comme la photographe du théâtre de Jean Vilar (au Festival d’Avignon et au Théâtre national populaire), Agnès Varda développe une pratique photographique variée. À Paris, dans son atelier-laboratoire rue Daguerre, en France ou à l’étranger, elle ne cessera d’expérimenter les différents usages du medium : des portraits d’enfants aux comédien(-ne)s, des reproductions de maquettes architecturales et oeuvres d’artistes aux reportages pour la presse. Ses « yeux curieux » l’amènent à réaliser aussi bien des instantanées dans sa cour ou dans son quartier, que des images en Chine, à Cuba et à Los Angeles lors de ses voyages.
L’indépendance et l’engagement d’Agnès Varda lui ont permis de rester dans l’actualité artistique pendant toute sa carrière, avec une aura internationale.
Depuis l’arrivée du fonds à l’Institut, le travail photographique d’Agnès Varda a fait l’objet de plusieurs expositions, révélant la diversité des approches et des pratiques de l’artiste ainsi que le rapport entretenu entre photographie et cinéma : Expo 54 et La pointe Courte produites par l’Institut pour la photographie ou encore l’exposition Le Paris d’Agnès Varda, de-ci, de-là au Musée Carnavalet - entre avril et juillet 2025.
Agnès Varda a joué de son image tout au long de sa vie, inscrivant sa pratique photographique en continuité avec l'histoire de l'art.
Photographiant tour à tour proches et personnalités de l'art et du cinéma, Agnès Varda aime mettre en scène ses sujets tantôt posés, tantôt osés mais toujours composés.
Agnès Varda achète en 1951 un atelier au 86 rue Daguerre où elle installe son laboratoire. La vie de la rive gauche parisienne inspire ses premiers sujets photographiques.
Proche de Jean Vilar, Agnès Varda a commencé sa carrière de photographe à ses côtés au Festival d'Avignon créé en 1948 puis au Théâtre National Populaire de 1951 à 1961.
D'une montagne de sel à une robinetterie, l'oeil d'Agnès Varda nous donne à voir une géométrie visuelle inscrite dans la photographie subjective des années 1950.
Agnès Varda photographie des œuvres d'artistes souvent proches d'elle, et toujours d'un point de vue inattendu, mettant en scène les objets dans un cadre extérieur ou avec des accessoires.
En réponse à des commandes de photographies d'architectures, l'appareil d'Agnès Varda a capturé scènes de vie et motifs visuels.
En 1956, Agnès Varda arpente la péninsule ibérique affirmant son goût des portraits et des sujets en mouvement, travailleurs des champs et de la mer.
Invitée en 1957 par le Premier ministre de la République populaire de Chine, Agnès Varda arrive à Pékin avec une délégation française, capturant de Chongqing à Shanghai celles et ceux qui marchent, portent, dansent, travaillent et les enfants, encore et toujours les enfants.
En 1963, Agnès Varda conçoit à Cuba un film composé de photographies intitulé Salut les cubains, ou la « rencontre du socialisme et du cha-cha-cha », montrant une population et des paysages marqués par la récente révolution politique et par une culture imprégnée de joie et d'espoir.
Agnès Varda suit Jacques Demy dans la découverte de la Californie en s'installant en 1968 à Los Angeles où elle est fascinée par la revendication de liberté exprimée dans les manifestations et rassemblements des jeunes américain(e)s.
1950-1960, France - Italie
Agnès Varda a joué de son image tout au long de sa vie, inscrivant sa pratique photographique en continuité avec l'histoire de l'art.
1950-1960, Paris, France
Photographiant tour à tour proches et personnalités de l'art et du cinéma, Agnès Varda aime mettre en scène ses sujets tantôt posés, tantôt osés mais toujours composés.
1950, Paris, France
Agnès Varda achète en 1951 un atelier au 86 rue Daguerre où elle installe son laboratoire. La vie de la rive gauche parisienne inspire ses premiers sujets photographiques.
1950, Paris et Avignon, France
Proche de Jean Vilar, Agnès Varda a commencé sa carrière de photographe à ses côtés au Festival d'Avignon créé en 1948 puis au Théâtre National Populaire de 1951 à 1961.
1950, Sète, France
D'une montagne de sel à une robinetterie, l'oeil d'Agnès Varda nous donne à voir une géométrie visuelle inscrite dans la photographie subjective des années 1950.
1950, Paris et Sète, France
Agnès Varda photographie des œuvres d'artistes souvent proches d'elle, et toujours d'un point de vue inattendu, mettant en scène les objets dans un cadre extérieur ou avec des accessoires.
1950, Hauterives, Clamart et Marseille, France
En réponse à des commandes de photographies d'architectures, l'appareil d'Agnès Varda a capturé scènes de vie et motifs visuels.
1956, Portugal
En 1956, Agnès Varda arpente la péninsule ibérique affirmant son goût des portraits et des sujets en mouvement, travailleurs des champs et de la mer.
1957, Pékin, Shanghaï, Chine
Invitée en 1957 par le Premier ministre de la République populaire de Chine, Agnès Varda arrive à Pékin avec une délégation française, capturant de Chongqing à Shanghai celles et ceux qui marchent, portent, dansent, travaillent et les enfants, encore et toujours les enfants.
1962-1963, La Havane, Cuba
En 1963, Agnès Varda conçoit à Cuba un film composé de photographies intitulé Salut les cubains, ou la « rencontre du socialisme et du cha-cha-cha », montrant une population et des paysages marqués par la récente révolution politique et par une culture imprégnée de joie et d'espoir.
1968, Los Angeles, États-Unis
Agnès Varda suit Jacques Demy dans la découverte de la Californie en s'installant en 1968 à Los Angeles où elle est fascinée par la revendication de liberté exprimée dans les manifestations et rassemblements des jeunes américain(e)s.